Carnet de route d'un mémoire de sociologie sur les blogs

Ce blog, c'est un peu le carnet de route que je vais tenir cette année dans le cadre de mon mémoire de sociologie sur les blogs. En fait non, c'est exactement ça.

vendredi 23 mars 2007

Entretien avec Nina

Dimanche dernier, j'ai rencontré Nina pour un petit entretien.
Nina est une jeune journaliste en recherche d'emploi qui s'occupe de plusieurs blogs. Au cours de l'entretien, nous avons plus particulièrement discuté des Vingtenaires et de son blog journalistique.

Malgré un petit cafouillage dans les stations de Métro "Ah, on est chacun à un bout de Paris en fait", on a réussi à se retrouver pour discuter un peu de sa pratique du blog et de ses sentiments face au journalisme citoyen. Elle se méfie d'ailleurs de ce dernier : bien qu'elle trouve important que chacun puisse s'exprimer, elle craint que ce qui s'écrit sur Internet soit pris pour argent comptant par des lecteur-trice-s n'étant pas assez armé-e-s pour prendre une posture critique  et reproche au journalisme citoyen sa "subjectivité totale".
Elle m'a d'ailleurs appris quelque chose de plutôt intéressant : apparemment, dans le monde journalistique, AgoraVox est plutôt mal vu et Nina s'interdit d'y écrire pour éviter de se mettre des bâtons dans les roues pour sa recherche d'emploi (il va vraiment falloir que je contacte les gens d'AgoraVox moi).

L'enregistrement se présente en deux parties.

Première partie (35:38) :

Dans cette partie, Nina parle de ses blogs, de la façon dont elle les utilise et confesse sa trop faible implication dans le monde du blog journalistique. Elle déclare également ne pas aimer Karl Zéro qui n'est pas journaliste, ni Loïc Lemeur qui prétend parler au nom des blogueur-euse-s sans leur demander leur avis.

Deuxième partie (27:56) :

Dans cette deuxième partie, Nina donne, entre autres, son opinion sur la télévision et les journaux télévisés en particulier, sur la posture de Bayrou par rapport aux médias et sur les différents cadres du journalisme citoyen. Vu qu'elle trouve ma question finale un peu con, il va falloir que je la change pour le prochain entretien (ou du moins que je la pose autrement).

Je profite de cette note pour remercier une fois de plus Nina pour m'avoir consacré son dimanche après-midi (surtout que, de ce que j'en ai compris, elle était beaucoup demandée)

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dimanche 18 février 2007

Entretien avec Corinne

Vendredi midi, j'ai déjeuné avec Corinne de Tout pour Elles qui avait accepté de répondre à mes questions.
Comme elle n'avait qu'une heure à m'accorder, j'avais préparé une version allégée de mon guide d'entretien, qui s'est finalement avéré un peu trop light puisque le tout n'a pas duré l'heure prévue (ce qui n'est pas forcément un mal, puisque cela nous a permis de manger un peu plus tranquillement).

Tout pour Elles
 est un blog "dédié à l'emploi au féminin". Corinne dit l'avoir ouvert parce qu'il y avait une information "qui manquait, qui était très spécifique, et qui parlait des femmes et du travail". La plate-forme du blog lui convient parfaitement puisqu'elle ne demande que peu de compétences techniques, qu'elle est légère à gérer et qu'elle permet une interaction direct avec ses lecteur-trice-s par le biais des commentaires qui sont autant de témoignages venant enrichir les billets qu'elle poste.
Tout cela est bien loin des médias papiers auxquels elle ne croit plus, voyant l'avenir dans la production Internet.

Néanmoins, elle compte "professionnaliser" ce blog pour le transformer peu à peu en webzine féminin, tout en gardant l'aspect gratuit très important à ses yeux car permettant une diffusion au plus grand nombre.

Par rapport aux journalistes, Corinne reconnaît aux blogueurs une plus grande capacité à se laisser remettre en question, à rester ouverts à la critique, à conserver une liberté de ton.
Malgré tout, elle pense qu'il peut être problématique que "n'importe qui puisse s'improviser journaliste" mais elle pense que l'on peut passer outre par un recoupement d'informations et laisser à la "libre appréciation de chacun". Un contrôle d'Internet lui fait peur dans le sens où l'on pourrait basculer dans un excès inverse.

Corinne a préféré que je ne mette pas l'enregistrement audio en ligne, vous ne pourrez donc pas l'écouter (vous ne saurez donc pas ce que l'on a commandé à manger).

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dimanche 11 février 2007

Entretien avec Tristan Mendès France

Jeudi dernier, j'ai rencontré Tristan Mendès France dans le cadre d'un entretien qui s'est déroulé dans un bar parisien (je pense sérieusement qu'à la fin de ce mémoire, je connaîtrais un bon nombre de bars parisiens).
Je réponds à la question que je n'ai pas posée : oui, il est de la famille de Pierre Mendès France, c'est son petit-fils.

Pour une fois, et malgré mon sens de l'orientation déficient, je ne me suis pas trop perdu en allant au rendez-vous, le pub en question étant bien visible et presque à la sortie du métro. C'était assez calme (plus que pour Nuche) et l'ambiance était détendue (plus que pour Daniel Schneidermann). Tristan est assez bavard et ne répugne pas à répondre aux questions en long, en large et en travers.

La discussion a duré trois heures environ, deux heures trente ont été enregistrées. Elle a débuté avec une obscure histoire de confiscation de vélo et s'est terminée par l'évocation de la colonisation spatiale, en passant par son enthousiasme quant aux nouvelles technologies qui lui permettent de réaliser des projets aussi passionnats que le Blogtrotters, sa participation à la mise en place d'une néthique,
ses inquiétudes à propos de la "loud minority" des extrêmes présente sur le net et de la vague conspirationniste qui se double d'une perte de confiance dans les médias traditionnels.

L'enregistrement est toujours d'une qualité moyenne, mais largement audible je pense (quitte à monter un peu le son), il est découpé en deux parties (un peu longues).

Première partie (66:56) :

Dans cette première partie, Tristan parle de son blog, de sa relation avec les statistiques et sa gestion des commentaires. Il justifie le choix d'une modération a priori et la façon dont il s'en sert contre les propos extrêmes. Il met en perspective ses travaux à la télévision et ceux qu'il réalise sur ses blogs et en conclue une préférence pour la légèreté et la spontanéité de ces derniers. Il revient sur son reportage au Cambodge avec enthousiasme, saluant l'interactivité qui a pu être mise en place d'un bout de la Terre à l'autre.
Mais il insiste également sur le danger d'Internet, sur l'importance pour les médias traditionnels de s'y faire une place afin d'apporter une "signature valide".

Deuxième partie (82:50) :

Cette partie traite plus de la perte d'influence des médias traditionnels et leur remise en cause. Cela inquiète beaucoup Tristan qui s'oppose farouchement aux dérives du conspirationnisme.
Il avance l'idée que les internautes devraient être éduqués afin de trier l'information qu'ils peuvent glaner sur Internet et de savoir quel crédit y accorder selon la source de celle-ci.
Il souligne enfin l'importance de la capacité à traiter les fichiers numériques et à les convertir d'une forme à une autre.

Je suis plutôt content de cet entretien qui me semble assez complet et qui révèle quelque chose auquel je n'avais pas encore pensé, à savoir que l'espace de l'information sur le net n'est pas homogène. Au contraire, il y a des points de vue qui s'affrontent, ou du moins s'opposent, et qu'il y a donc différentes écoles de pensée.
Merci encore à Tristan Mendès France pour cet entretien.

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lundi 27 novembre 2006

Entretien avec Daniel Schneidermann

Cet après-midi, j'ai été convié dans les locaux d'Arrêt sur Images afin de rencontrer Daniel Schneidermann dans le cadre d'un entretien sociologique.

C'est assez intéressant que les interviews de Nuche et de Daniel Schneidermann se suivent d'aussi proche, parce qu'elles montrent vraiment deux aspects très différents de la façon dont peut se passer un entretien.
Dans le premier cas, j'ai affaire avec une jeune femme de la même tranche d'âge que moi, avec qui j'ai un peu correspondu avant, qui n'a pas l'habitude de ce genre d'exercice (dans la posture d'interviewée) et qui me donne rendez-vous dans un bar de son quartier. Ca donne ce que vous avez pu entendre, un ton assez léger et une relation, finalement, d'égal à égal.
Dans le deuxième cas, c'est un homme de télévision, un professionnel de la prise de parole, que je rencontre dans son bureau, après un rendez-vous que j'ai arrangé avec ce qui semble être sa secrétaire (ou en tout cas une employée). Du coup, immédiatement, un rapport de domination s'installe, la balance perd son équilibre.

Attention, je ne suis pas en train de dire que Daniel Schneidermann a usé de sa position dominante pour m'écraser sous sa botte durant toute l'interview. Ce rapport de domination, je l'entretiens aussi moi-même parce que... ben voilà quoi. C'est quelqu'un que je regarde à la télé, c'est un type qui a écrit masse bouquins sur les médias, c'est un spécialiste des questions que je vais aborder...
Je ne suis finalement qu'un étudiant et j'ai en face de moi un professionnel, au sens fort du terme.

Immédiatement après être sorti des locaux d'Arrêt sur Images, j'ai eu le sentiment que l'entretien était raté. Daniel Schneidermann m'avait prévenu avant que je ne commence qu'il ne pouvait m'accorder tout le temps qui aurait été nécessaire pour bien faire, et effectivement, il a arrêté l'entretien au milieu de la deuxième partie. J'avais l'impression aussi qu'il était toujours dans une posture méfiante et défensive, demandant (et non pas "se demandant") quel était le but de telle ou telle question... Et enfin, il me semblait qu'il répondait souvent au nom de Arrêt sur Images et non en son nom à lui.

Finalement, en écoutant l'enregistrement, je trouve que j'avais peut-être un peu dramatisé les choses. Il y a de nombreux points intéressants qui sont abordés, les moments que j'avais ressentis avec une assez forte violence symbolique se rapprochent finalement plus d'épisodes anecdotiques et son avis transparait malgré tout dans de nombreuses réponses.

Par contre, le temps... Le temps a manqué et le temps m'a pressé. Je suis frustré en réécoutant, je me dis "arg, j'aurais du poser cette question", ou "j'aurais du insister là" mais puisque de base mon temps était limité, j'ai du faire vite, et c'est définitivement trop vite.
Pour les entretiens à venir, je me demande si je ne devrais pas revoir la partie sur les sujets d'actualité qui, j'ai l'impression, décontenancent un peu les interviewé-e-s et cassent le rythme.

Petite note technique : c'est assez étrange mais la voix de Daniel Schneidermann a été enregistrée assez basse (je devais tenir mon baladeur mp3 trop loin de lui), du coup j'ai monté le son des fichiers et ça fait un peu siffler le tout. C'est pas super agréable, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois (tout ceci est encore très expérimental).

Première partie (37:33) :

Dans cette première partie, les questions tournent autour de l'intrusion d'Internet dans le champ de l'information. Daniel Schneidermann parle de son blog, de l'agréable liberté qu'il trouve dans cette nouvelle forme d'expression impulsive, de la différence de posture qu'il adopte entre les différents médias sur lesquels il officie. Il aborde aussi l'avenir du journalisme. Profitez-en, car contrairement à ce que je dis dans l'enregistrement, on n'en reparlera pas dans la seconde partie.

Deuxième partie (27:22) :

La deuxième partie est tronquée, comme je l'ai déjà dit. Normalement, elle se déroulait en deux temps, le premier traitant de la perte de crédibilité des médias traditionnels, et la seconde de leur positionnement face à l'information gratuite. On ne parle finalement que de cette perte de crédibilité mais de façon approfondie. Normal puisque Daniel Schneidermann a largement étudié la question et l'étudie encore.

Voilà.
Bon, je ralouille mais, au final, rencontrer Daniel Schneidermann c'est quand même pas rien et je devrais plutôt me sentir privilégié d'avoir pu discuter une heure avec lui. Je suppose que je trouve dommage d'avoir du écourter l'entretien alors que j'avais devant moi un expert sur plusieurs questions que j'avais encore à poser (comme la crise de Libération, le contrôle de Wikipedia, la concurrence entre les différents médias...).
Oui, je sais, j'obtiens beaucoup et j'en demande trop.

Merci donc à Daniel Schneidermann d'avoir accepté de répondre à mes questions malgré un emploi du temps surchargé.

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dimanche 26 novembre 2006

Entretien avec Nuche

Et voilà le premier post d'une longue série sur les entretiens que je vais faire tout au long de l'année. Ils seront référencés sous la catégorie "Entretiens", donc faciles à retrouver normalement (il doit y avoir la liste des catégories quelque part dans la colonne de gauche).
D'un point de vue technique, je mets l'intégralité des entretiens en ligne. Je ne sais pas si je peux parler de podcast (parce qu'il n'y a pas vraiment de flux RSS associé), mais en tout cas, il y a un joli lecteur pratique et esthétique (du moins je trouve) pour lire le fichier.

Donc hier, j'ai rencontré Nuchenuche dans un bar pour une petite interview. Enfin "petite"... On a quand même passé près de trois heures et demie ensemble (dont 3 sont enregistrées).

Alors, en premier lieu, pourquoi Nuche ?
Je l'ai d'abord contactée avant de savoir quel axe j'allais prendre pour mon sujet sur les blogs. Le fait qu'elle ferme son blog m'a poussé à lui écrire immédiatement : je me disais que si je lui envoyais un mail en février pour lui parler de son blog abandonné en octobre, elle serait peut-être moins motivée pour répondre que si je le faisais immédiatement.
Evidemment, j'en entends qui pensent "mais son blog, c'est pas un blog de journaliste, qu'est-ce que ça a à voir avec le sujet ?" et c'est pas complètement faux. Sauf qu'à côté de ça, Nuche est aussi rédactrice pour un journal en ligne et ça, forcément, ça la rattache au sujet.
Du coup, j'ai décidé de maintenir l'interview, ne serait-ce que parce que ma directrice de mémoire ne cesse de me dire qu'il faut étudier les frontières du sujet et que Nuche est à l'une des ces frontières.

Ensuite, comment ça c'est passé ?
Très simplement. Nuche m'a indiqué un bar, non loin de chez elle, qu'elle trouvait assez calme pour pouvoir faire l'entretien, elle a donné un jour, une heure et hop.
J'ai même presque pas eu de mal à trouver le lieu. Bon, en fait si, mais c'est pas ma faute, c'est Internet qui m'a trahi. J'avais précautionneusement noté l'adresse du bar que j'avais trouvée sur le premier site Google qui en parlait, et, arrivé à l'adresse indiquée, ça avait pas l'air d'être du tout là. Je tiens d'ailleurs à dédicacer cette note au monsieur qui m'a indiqué le chemin, sans oublier de me lacher un "c'est pourtant simple" bien chargé en signification, style "quoi ? t'as pas trouvé tout seul ? mais tu serais pas un tout petit peu naze par hasard ?".
Et Nuche alors ? Ben elle est très gentille (même si elle se moque d'entrée de mon côté empoté à la Raphaël Mezrahi quand j'installe mon matériel), elle est un peu inquiète de savoir si ça enregistre bien (surtout quand elle vient de passer une heure à parler), elle ne veut pas poser à côté de statues de monsieurs tout nus et, contrairement à ce qu'elle a essayé de nous faire croire durant un peu plus d'un an sur son blog, elle ne boit pas que de l'alcool (ou alors, elle se retient quand on l'interviewe).

Et l'enregistrement alors ?
Ben le voilà. L'entretien s'est déroulé en trois parties, chacune fait l'objet d'un fichier différent.
Je n'ai rien coupé, histoire de laisser un aspect un peu artisanal que j'aime bien. Du coup, il y a des moments que vous ne comprendrez peut-être pas parce que ce sont des réactions à ce qui se passe autour.
Car oui, il se passe des choses autour de nous, il faut le savoir. déjà, quand on interviewe quelqu'un dans un lieu public, il y a des gens autour qui se demandent ce qui se passe et qui est la personne interviewée. "Regarde maman, il y a Dido qui donne une interview !" "Mais non voyons, tu vois bien que c'est la chanteuse des Cardigans."
Il y a aussi des serveuses qui n'apportent pas les consommations commandées et qu'on essaie d'appeler d'un regard ou d'un geste sans trop pouvoir bouger très loin du micro (qui s'avère être un lecteur mp3 un peu pourri mais l'enregistrement est pas si mauvais au final).

Bref bref...

Première partie (58:02) :

Dans cette première partie, Nuche parle de son blog. Elle parle des raisons de sa création et de sa fermeture. Elle aborde beaucoup la relation très étrange qu'un-e blogueur-euse entretient avec son lectorat. Les lecteur-trice-s motivent à écrire et sont la principale raison d'être du blog, mais d'un autre côté, le lectorat enferme la blogueuse ou le  blogueur dans une routine de contenu et de fréquence de post. Elles ou ils peuvent aussi induire une autocensure de la part du blogueur ou de la blogueuse qui ne peut pas dire telle ou telle chose, sachant que telle ou telle personne lira.

Deuxième partie (43:15) :

Dans cette deuxième partie, on traite du travail de journaliste-rédactrice en ligne de Nuche. Elle parle de son embauche, de ses anciens boulots, des ses rapports avec ses boss. Plus généralement, elle donne son point de vue sur la crise actuelle de la presse et sur la différence de cas entre presse people et presse d'actualité. Elle cherche aussi désespérément à obtenir son coca cola commandé. Les blancs dans l'enregistrement ne sont pas des bugs, Nuche s'est demandé après coup si elle avait vraiment le droit de parler du site sur lequel elle travaille et elle a préféré que le nom soit retiré de la piste audio, histoire de pas avoir de problèmes.

Troisième partie (65:13) :

La troisième partie, enfin, dans laquelle Nuche donne son point de vue sur des sujets aussi divers que sa confiance dans les différents médias, les attentats du 11 septembre, la façon dont les candidats à la présidentielles sont représentés à la télévision... Elle critique aussi beaucoup Karl Zéro( même si elle l'aime bien), donne des conseils vestimentaires à Ségolène Royal (qui lit très certainement ce blog) et avoue son amour coupable pour les romans. C'est également le moment où la musique fait son entrée remarquée dans le bar, et où la fatigue se fait un peu sentir (j'aurais bien aimé supprimer discrètement mon cafouillage sur le 11 septembre, mais bon...). Et c'est la fin de cette longue interview avec une star de la blogosphère.

Bien évidemment, je remercie chaleureusement Nuche d'avoir bien voulu passer son samedi après-midi à répondre à mes questions (et j’espère que son plat de pâtes lui a permis de reprendre des forces après cet exercice exténuant).

Posté par socioblogie à 13:08 - Entretiens - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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