Carnet de route d'un mémoire de sociologie sur les blogs

Ce blog, c'est un peu le carnet de route que je vais tenir cette année dans le cadre de mon mémoire de sociologie sur les blogs. En fait non, c'est exactement ça.

mardi 17 octobre 2006

Ma super bibliothécaire

Avant de vous parler de ma super bibliothécaire, je vais faire un petit détour digressif (si tant est qu'on puisse faire une digression avant même d'avoir commencé à parler d'un sujet) et aborder une question linguistique.
Il faut savoir que, sans en être le moins du monde expert (ni même un quelconque érudit), j'aime beaucoup la linguistique. Par exemple, depuis que j'ai assisté à une mini conférence de Thérèse Moreau l'an dernier sur le sexe de la langue, j'essaie autant que possible de féminiser ce que j'écris (c'est à dire faire apparaître le féminin, ce qui m'oblige à lutter contre plus de vingt ans d'habitude à l'occulter). Vous l'avez peut-être d'ailleurs remarqué dans les notes précédentes (à ce propos, si j'oublie de le faire à certains endroits, n'hésitez pas à me le signaler avec vigueur).

Bref, ceci était une digression dans la digression, ce dont je voulais parler en abordant l'aspect linguistique, c'est que, comme vous pouvez le voir dans le titre au-dessus, j'ai choisi d'écrire "blog" et pas "blogue". Alors pourquoi ce choix ?
En fait, je n'adhère pas à la francisation forcée des mots qui naissent dernièrement. Par exemple, jamais de la vie je ne dirai "l'internet", je parlerai toujours "d'internet". Il y a quelques francisations que je conçois néanmoins. "Courriel", c'est un mot que je n'emploie jamais, mais bon, une contraction de "courrier électronique", ça donne un sens au mot, et donc une certaine légitimité.
Inutile de rappeler que "blog" vient de "weblog", "journal du web" quoi, ce qui lui donne également une certaine légitimité.
Mais "blogue", ça sort d'où ? Ca me fait vraiment l'effet d'un barbarisme inutile, juste pour que le mot ressemble vaguement à du français, mais ça donne surtout naissance à un mot sans histoire, sans origine, bref pas très intéressant.

Bien évidemment, s'il y a parmi vous des fervent-e-s défenseur-euse-s de l'orthographe "blogue", je ne demande qu'à être convaincu.

Bref, je reviens au sujet, c'est à dire à ma super bibliothécaire.
Comme je l'avais annoncé, j'ai décidé hier d'aller faire un tour à la grande bibliothèque pour voir si je ne trouvais pas quelques livres en rapport avec les blogs. J'ai donc arpenté les rayons, navigué au milieu des grandes étagères étiquetées "sociologie urbaine" ou "sociologie du travail" ou encore "sociologie de l'éducation" et je n'ai rien trouvé du tout. J'ai donc quitté la bibliothèque comme une âme en peine et j'ai eu l'idée d'aller faire un tour à la petite bibliothèque qui se trouve dans le bâtiment où l'on a nos cours (car oui, il faut savoir qu'à l'université d'Evry, les sociologues ont leur cours dans un bâtiment isolé, coupé du reste de la vie de la fac), et là, j'ai été accueilli par ma super bibliothécaire.
Non seulement elle a été intéressée directement par le sujet (étant lectrice de blogs elle-même), mais elle a pris pas mal de temps pour faire des recherches avec moi, recherches qu'elle a même continuées une fois que j'étais parti (j'ai reçu les résultats par mail). C'est quand même assez rare pour être souligné et je l'en remercie (car il est bien possible qu'elle lise ces lignes).

Parmi le nombre de trouvailles qu'elle a faites, citons la thèse d'Oriane Deseilligny, soutenue à Nanterre, sur l'écriture des journaux intimes sur le web. Apparemment,
Oriane Deseilligny a d'ailleurs multiplié les travaux sur l'écriture de soi via les nouveaux moyens de communication.
Si par le plus grand des hasards, vous connaissez cette jeune femme ou si vous savez comment la joindre, cela m'intéresse.
Elle m'a également déniché quelques articles plutôt sympa sur le sujet (comme celui-ci), etc.
Bref, si par hasard vous faites vos études à Evry et que vous avez besoin qu'on vous mette le pied à l'étrier, je vous conseille chaudement d'aller voir cette super bibliothécaire.

J'ai encore un dernier truc à dire pour aujourd'hui. Aggie m'a fait prendre conscience que j'avais une idée assez vague des caractéristiques (ne serait-ce qu'en terme de sexe et d'âge) des blogueur-euse-s. Aussi, je songe sérieusement à contacter les différents grands hébergeurs français de blogs pour leur demander s'ils tiennent des statistiques à ce sujet (et s'ils accepteraient de me les communiquer, voire s'ils accepteraient de faire passer un questionnaire que je réaliserai moi-même dans un futur proche).
J'ai sélectionné les hébergeurs suivants : Ublog, 20six, Canalblog, OverBlog, Haut et Fort, Skyblog, Lach-tes.com.
Voyez-vous d'autres incontournables que j'aurais malencontreusement oubliés ?

Posté par socioblogie à 19:48 - Bibliographie - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Il y a blogspot aussi le serveur américain, mais qui s'est francisé...c'est je crois un de splus ancien

Posté par Coumarine, mardi 17 octobre 2006 à 23:42

http://valclair.canalblog.com/archives/2006/07/20 Mon ami Valclair fait partie des diaristes de la première heure, dont parle Oriane

Posté par Coumarine, mardi 17 octobre 2006 à 23:51

Merci pour blogspot, je vais les contacter aussi.
Et je vais essayer également de passer par la piste Valclair pour atteindre Oriane Deseilligny.

Posté par socioblogie, mercredi 18 octobre 2006 à 23:37

Coumarine, c'est gentil de penser à Blogspot, je m'apprêtais justement à signaler cet énoooorme oubli ;-)

Cédric, je me permets une opinion toute personnelle sur ta digression sur le sexe de la langue : l'intention est peut-être louable, mais qu'est ce que c'est pénible à lire... juste un exemple : "s'il y a parmi vous des fervent-e-s défenseur-euse-s" Ne me dis pas que tu trouves ça naturel ? Et pour être vraiment honnête avec toi, c'est lourd... Non que je sois contre la féminisation des mots (même si certains usages me hérissent le poil, mais c'est une autre histoire), mais il faut choisir. Là, ça donne vraiment l'impression qu'on laisse le lecteur se débrouiller avec le masculin, le pluriel, le singulier et le féminin... Eh bien non, je ne suis pas d'accord. C'est à celui qui écrit de choisir ce qu'il veut dire, et d'imposer ses choix au lecteur. Ce ne sont pas les mots au masculin qui constituent une atteinte à la dignité de la femme...

L'usgae de la langue fait dominer le masculin, est-ce vraiment grave ? Par contre, c'est à vouloir tout mettre que l'on risque de créer des confusions. Je reprend mon exemple : si je dis "Il y a parmi vous de fervents défenseurs", on comprend que je m'adresse à tout le monde, même si l'on peut penser que mon public n'est composé que d'hommes, mais tout dépend du contexte ; par contre, quand je dis "il y a parmi vous de ferventes défenseuses" (je ne suis pas certain que le mot existe en plus, mais bon, c'est un exemple), je ne m'adresse qu'à des femmes, il n'y a pas d'hommes...

Donc, ne compte pas sur moi pour te signaler l'oubli d'une pratique que je souhaiterais au contraire te voir arrêter... ;-) Désolé, je suis assez pointilleux sur l'usage des mots.

Pour les remarques sur "blog" et "courriel" je suis entièrement d'accord. Je ne fais pas QUE râler, hein ! Pour enchaîner sur quelque chose plus en rapport avec ton étude et faire le lien avec un de mes commentaires précédents, le terme de blog justement, est assez difficile à saisir. Que recouvre t-il ? S'agit-il de journaux intimes en ligne ? de journaux tout court ? de créations littéraires ? Un peu tout ça à la fois ? D'où ma suggestion de tout à l'heure sur la typologie des bloggueurs. Nous n'avons pas tous la même motivation. Plus je réfléchise à ton sujet, plus je le trouve intéresant. Merci, je sens que ça me plaire de venir commenter ici.

Posté par Sammy, jeudi 19 octobre 2006 à 01:03

Eh bien tu en as cité plus que ceux que je connaissais, donc tu as peut-être presque fait le tour de la question...

Posté par Marjorie, jeudi 19 octobre 2006 à 10:37

A vrai dire, je suis ptet pas doué, mais je ne trouve pas de lien pour joindre les responsables de Blogspot sur leur page d'accueil (et là, normalement, quelqu'un arrive et me met le lien sous le nez et je passe pour un naze, mais j'assume)

Bon passons à la contestation :) (puisque forcément, c'est plus rigolo de discuter quand on est pas d'accord).
D'abord, pour écarter le sujet directement, si "défenseuse" n'est pas reconnu dans le dictionnaire (je n'ai pas vérifié), il faut de toutes façons l'inventer, puisque la féminisation de la langue passe par la création des féminins manquants.

Ensuite, je suis assez d'accord sur le fait que l'exemple cité est assez lourdingue, mais peut-être que je n'utilise pas la bonne méthode (il faut peut-être théoriquement écrire "défendeur-se-s", ce qui fait moins lourd mais moins clair à mes yeux). Je ne suis pas sûr de la norme pour le coup.

Et enfin, passons au "est-ce vraiment grave ?". Je conçois qu'on puisse répondre non à cette question, mais je vais essayer d'exposer rapidement pourquoi je pense que c'est important (ça mériterait une plus grosses explication que ce qui va suivre mais tant pis).
Déjà, il faut savoir que la langue "formate" d'une certaine façon l'esprit, elle tend à donner des inclinations de façon inconsciente.
L'exemple couramment pris est celui d'une petite annonce où seul le masculin apparait et qui reçoit des réponses avec un plus fort pourcentage d'hommes que celle où les eux sexes apparaissent.
Un autre exemple (que je trouve très juste) serait de dire que quand on entend à la télé ou ailleurs qu'il y a 2.5 Millions de chômeurs, on imagine des chômeurs et non des chômeuses, alors que les femmes sont plus touchées que les hommes.
Bon, tout cela reste assez limité, je l'accorde mais des exemples historiques sont là pour rappeler l'importance de la langue.
Il s'avère par exemple que la déclaration de l'homme et du citoyen a largement privilégié les hommes et les citoyens au détriment des femmes et des citoyennes, le droit de vote ne leur étant donné que 50 ans plus tard.

Voilà pour les justifications rapides, mais une fois de plus, je conçois tout à fait qu'on n'adhère pas du tout à ces idées (sans pour autant traiter les gens de sectaires ni rien hein)

C'est peut-être un peu long comme commentaire tout ça.

Posté par socioblogie, jeudi 19 octobre 2006 à 22:21

moi je dis qu'il faut féminiser la langue, et la société en général, parce que ce sont nous, les femmes, qui faisons tourner le monde...qui gère la maison, qui gère les enfants, qui gère la vie réelle pendant que les hommes sont souvent dans leur propre monde qui cotoit la réalité quand ils n'ont plus le choix ????????????? le monde est féminin, la société est féminine, mais nous restons dans l'ancien schéma où l'homme était omnipotent et personnage principal de la famille. mais pendant que l'homme est fort, pendant que l'homme ramène des sous à la maison, qui dirige le navire ? qui fait le ménage après sa journée de boulot ? qui s'occupe des enfants, de l'école, des petits bobos ? qui fait les courses, les repas, la vaisselle et s'occupe du linge, à ses moments perdus ? et qui gère les états d'âme des hommes par dessus tout ça ???????????????? que feraient les hommes sans les femmes ? rendons aux femmes la place qui leur est due, la société est profondément féminine car nous en sommes le moteur, nous seules avons l'énergie de faire tout ça, énergie que les hommes perdent souvent à s'occuper de leur propre personne. la femme est altruiste, l'homme est égocentrique, c'est un état de fait, et c'est pour ça que nous sommes le sexe fort et pas l'inverse...merci cédric d'être pour la fémnisation de la langue...allez, je m'emporte, je file prendre mes pilules et je me calme....et pour ceux qui ne sont pas convaincus, on peut donner une journée type de femme et une journée type d'homme....bon, d'accord, j'ai dit que j'arrêtais....

Posté par jeta, vendredi 20 octobre 2006 à 07:35

blogs, etc...

Salut, Cédric !
Ma copine Cécile m'a fait découvrir ton blog, et donc ton sujet de thèse de Master que je trouve très sympa.
Tout d'abord, pour ta question sur les hébergeurs de blog, je crois que myspace.com est un incontournable. Avec des millions de pages et de blogs, il me semble qu'il détient la première place du palmarès.
Ensuite, je pensais à ta thèse et aux idées tournant autour du concept même, du phénomène qu'est de s'exposer au monde, et la TV réalité m'est venue en tête. Dans le blog, comme dans la TV réalité, on expose sa réalité, mais dans un contexte très cadré, très pesé : on coupe, on efface, on y met que le "croustillant"... bref, quelle "réalité" finalement transparait dans ces supports ? Enfin, que signifie cet engoument pour ces supports ? La démocratisation de la "célébrité" ?

Voilà. Je continuerai à suivre tes cyberaventures, et j'y remettrai peut-être mon grain de sel...

Bon courage !
Sabine

Posté par Sabine, vendredi 20 octobre 2006 à 14:50

c'est interessant, comme problématique, de se demander si blog et télé réalité ont un socle commun...d'accord, autant sur les blogs qu'à la télé, ces réalités sont tronquées, mais si on les appelle "réalités", c'est pour les différencier de la "fiction", pas par prétention de réfleter la "chose réelle", si tu vois ce que je veux dire, sabine...mais je suis d'accord avec toi pour dire qu'il y a un point commun d'exhibition dans les deux cas....enfin, pour certains blogs, tous n'ont pas cette vocation non plus (par exemple mon blog sur les albums d'images panini est un blog purement pratique afin de faciliter les échanges d'images...)...ça dépend donc encore de la catégorie de blog...

le pauvre cédric a du pain sur la planche....

Posté par jeta, vendredi 20 octobre 2006 à 15:31

Amusant ça, ce blog qui vient accompagner la pratique de recherche.
De "l'observation participante" diraient certains de nos amis ethnologues.
Bienvenue dans nos tribus, Cédric, je mets ça au pluriel, c'est important...
Et bon courage pour ton boulot.

Posté par valclair, vendredi 20 octobre 2006 à 16:31

Merci Sabine, j'ai envoyé un mail à myspace.com.

Pour le comparatif avec la télé réalité, je dirais comme ça d'instinct que du côté du rédacteur du blog, il n'y a pas grand chose à voir (mais ça demande plus ample réflexion, je l'accorde).
Surtout en fait parce que les télés réalité sont quand même assez spéciales et il y a toujours un énorme doute sur l'authenticité de la "réalité" comme tu dis (il y a d'importants castings, des scénarios mis en oeuvre, on met les gens dans plusieurs situations qu'ils n'ont pas choisies, et je pense que l'exhibition dans une télé réalité n'a pas le même but que celle dans un blog, on ne cherche pas un exutoire en allant participer à Loft Story)
Certainement que les blogs aussi ont une réalité toute relative, mais les gens qui coupent et qui choisissent de montrer certains morceaux dans la télé réalité ne sont pas ceux qui vivent ces morceaux, contrairement à un blog.

Par contre, du côté des lecteurs de blog, on peut sans doute trouver une certaine similitude avec les spectateurs de télé réalité, un certain voyeurisme latent que l'on assouvit en lisant/regardant la vie quotidienne de quelqu'un.

La célébrité accessible à tous, c'est une idée intéressante en effet, à creuser.

Posté par socioblogie, vendredi 20 octobre 2006 à 23:03

Bien évidemment j'arrive après la bataille mais je voudrais toutefois apporter ma petite contribution sur ce sujet qui me tient à coeur (féminisation ou non de la la langue).

Actuellement, ou dans le passé (c'est ce que j'ai appris à l'école dans les années 80), le masculin est en fait un genre neutre et le féminin un genre spécifique.

La tendance est de sexuer les genre grammaticaux et d'utiliser le genre masculin pour tout ce qui rapportent aux hommes et le genre féminin pour montrer que quand même, les femmes comptent pareil.

J'ai bien résumé ?

Et bien il me semble que la tendance est la complication ! Il est en effet bien plus simple d'utiliser le genre masculin (neutre sexuellement je le rapelle) pour désigner un ensemble composé des deux sexes que de spécifier les deux pour ne heurter aucune sensibilité (sur la forme).

Et si l'on suit la tendance, le simple oubli de l'un ou l'autre des genres aura pour effet de signaler l'exclusion du sexe concerné (à tord)!

C'est comme si lorsque l'on parle des hommes, il fallait spécifier que l'on parle bien évidemment des blanc-che-s, noir-e-s, jaune-s, hétérosexuel-le-s, homosexuel-le-s... !

Attention au ridicule.

Posté par Quezac, mercredi 8 novembre 2006 à 14:38

Disons que ce qui semble ridicule en France est quelque chose qui est complètement adopté en Suisse (et les annonces publiques qui ne répondent pas à cette norme tombent sous le coup de la loi)

Quand le mot "bachelière" est apparu pour la première fois, il a semblé moche, lourd et ridicule à tout un tas de gens.

Et pour autant que je puisse en juger, un blanc, un noir, ou un homosexuel entre dans la catégorie "homme" de façon beaucoup moins arbitraire qu'une femme (et le problème de genre ne se pose pas).

Maintenant, je l'ai déjà dit, je ne suis pas là pour convaincre celles et ceux qui trouvent ça ridicule. Je comprends tout à fait qu'on puisse s'horripiler de ce genre de chose.

Posté par socioblogie, jeudi 9 novembre 2006 à 00:13

Oui, tu donnes ton point de vue sans forcer l'adhésion à ton point du vue et sans mépriser les convictions contraires. D'où la possibilité d'une discussion.

Je ne suis pas au courant de la situation en Suisse et le regrette bien mais l'exemple que tu privilégie me semble hors-jeu.
En effet, d'une part les annonces ont un caractère publicitaire et tendent à avoir un impact le plus large possible pour recueillir les candidatures. D'où une volonté de spécifier que les postes sont ouverts aux hommes et aux femmes, ce qui n'est culturellement pas évident de prime abord.
D'autre part, dans le contexte de parité (j'imagine que la Suisse n'est pas en retard par rapport à la France), la loi stipule que les postes ne peuvent être réservés à une personne en fonction de son appartenance à un sexe, une couleur, une croyance religieuse, politique, ...
Or comme je l'ai dit plus haut, les schémas culturels font que si une annonce n'est pas libellé de manière spécifique en direction des femmes, celles-ci ne seront pas incitées à postuler.
Mais, et c'est là que le ridicule intervient, les schémas culturels peuvent tout aussi bien s'appliquer à une couleur de peau, une orientation sexuelle, religieuse ou autre. Faut-il alors libeller les annonces en spécifiant que les postes sont ouverts à tous sans aucune distinction ?
Je crois que les termes génériques ont parfois leur utilité et le mérite d'apporter clarté et concision.

Vouloir féminiser le français - comme moyen de tendre à l'égalité homme/femme - est une erreur puisque telle qu'il existe, il ne fait pas particulièrement de différence entre les sexes. De plus, tout ce qui marque la différence tend bien évidemment à aller en sens contraire d'une égalité.

Posté par Quezac, jeudi 9 novembre 2006 à 15:47

Oriane Deseillligny

Bonjour
je viens de tomber sur vos écrits peut être qu'à ce jour vous avez réussie à contacter Oriane deseilligny, sinon vous pouvez me contacter via mon adresse mail car c'est une amie à moi;
Bonne continuation
Patou

Posté par patou94, jeudi 23 octobre 2008 à 21:55

adresse mail !

comme j'ignore si vous aurez accès à mon adresse mail je la cite sur ce message :
ferrarapatricia@aol.com
Patou

Posté par patou94, jeudi 23 octobre 2008 à 21:58

Memoire

Comment je peux avoir des modeles de memoire en sociologie et en droit

Posté par Canavao, dimanche 16 novembre 2008 à 22:48

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